Écotourisme et slow travel

Nous vous avions déjà fait l’éloge de l’écotourisme dans ces articles. Le tourisme vert signifie avant tout agir en respectant l’environnement, la nature et les populations locales : commerce équitable, éco-responsabilité, préservation de la biodiversité et développement durable sont au cœur des préoccupations. Les îles des Açores par exemple, magnifiques, sont des destinations écotouristiques. Si vous préférez opter pour les destinations de ski (au contraire très touristiques !) proposées par Snowtrex par exemple, rien ne vous empêche d’agir en citoyen écoresponsable pendant votre séjour. Et si vous souhaitez vous engager dans l’écotourisme, allez voir du côté de l’atr (agir pour un tourisme responsable) qui propose des séjours ainsi qu'une charte éthique complète du voyageur. Cependant, certains dénoncent également le concept d’écotourisme, perçu comme un véritable non-sens. Rien que le fait de prendre des transports tels que l’avion, la voiture ou participer à des activités comme la plongée, le ski, ou encore le canoë ne contribue en aucun cas à réduire les emissions de gaz à effet de serre, bien au contraire.

Une solution pour voyager plus intelligemment : le slow travel

Le « tourisme lent » est un concept antagoniste au tourisme de masse où l'idée d’immédiateté est reine. Le slow travel permet de voyager à son rythme avec des moyens de locomotion lents et non ou peu polluants. Il privilégie aussi l’immersion dans la population locale et sa culture grâce notamment à des concepts communautaires de woofing, de couch surfing ou d’hébergement chez l’habitant. Grosso modo, vous privilégiez la qualité à la quantité, quitte à partir moins souvent et plus longtemps. La blogueuse Nowmadnow par exemple fait un tour du monde depuis 4 ans maintenant et sa devise est : voyager lentement autour du monde. Elle vous donne de nombreuses astuces pour bosser à l’étranger, faire du bénévolat et voyager par ses propres moyens.

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