Garages à vélos et véloroutes pour le 1er plan national vélo

Le 26 janvier dernier, se tenaient les premières rencontres nationales du vélo à Paris. A cette occasion, le ministre chargé des transports, Thierry Mariani, a présenté les principales mesures édictées par le premier Plan national vélo. Afin d’encourager l’usage du vélo tant pour les déplacements quotidiens que pour les activités de loisirs, celui-ci rend obligatoires les garages à vélo dans les constructions neuves, d’une surface minimale de 1,5 m² par appartement pour un T3 et plus. Il prévoit également un accroissement de 50 % de la contribution de l’Etat (+ 1,5 millions d’euros) pour le développement des véloroutes et des voies vertes. Les autres mesures incitatives consistent en l’évaluation d’une indemnité kilométrique pour les déplacements domicile-travail, à l’instar de celle dont bénéficient les automobilistes, et le développement de l’intermodalité entre vélo et transports collectifs.

En matière de sécurité, le « tourne-à-droite », autorisant les cyclistes à ne pas marquer l’arrêt au feu rouge dès lors qu’ils respectent la priorité accordée aux autres usagers, sera mis en œuvre. L’apprentissage du vélo, notamment dans des « vélos-écoles », sera également encouragé. Enfin, un marquage des vélos est évoqué pour lutter contre le vol, fruit d’un partenariat entre l’Etat et le système de marquage Bicycode de la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB). Ces actions seront appuyées par un programme de communication national et une pérennisation des Rencontres nationales du vélo, organisées tous les deux ans.
Cécile Cassier
Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 01 février 2012 à 12:00
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      zygo 2 février 2012 (0 h 00 min)

      J’aimerais qu’on arrête de privilégier les vélos. Je suis à pied et j’en ai MARRE des cyclistes qui ne respectent rien, qui vous foncent dessus sur les trottoirs, qui passent au feu rouge alors qu’on essaie de traverser, qui vous insultent si on leur fait remarquer. j’aime bien l’histoire du tourne à droite « en respectant les autres usagers ». Alors là, le respect du piéton, mieux vaut en rire!
      Les espaces « vélo piéton » sont épouvantables pour les piétons. Par ailleurs les cyclistes pour la plupart roulent sans lumière (je croyais que c’était interdit) et ne se signalent pas (le timbre ils n’ont jamais appris ce que c’est).
      Petit à petit l’espace qui restait aux piétons est réduit pour ces soi-disant respectueux de l’environnement. Pour un cycliste à Paris, il y a plusieurs dizaines (centaines?) de piétons. Pourtant on réduit les trottoirs à grand frais et pour faire passer un cycliste on gêne 100 piétons au minimum.
      Je demande des pistes piétonnables, sans rouleurs de toute sorte (vélos, trottinettes, rollers, skates, et scooters). Finalement les voitures sont beaucoup moins gênantes!

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      paul48 2 février 2012 (0 h 00 min)

      Le problème n’est pas dans un quelconque privilège !
      Il est dans le manque de respect de certains envers les autres usagers. Que chacun de nous essaie de se mettre un peu à la place des autres et il changera son comportement. C’est d’ailleurs vrai pour bien d’autres situations que la circulation 😉

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      amande 2 février 2012 (0 h 00 min)

      Je suis plutôt d’accord avec zygo, même si cela ne concerne qu’une partie des gens. Les nouveaux venus à ce mode de déplacement n’en ont pas toujours adopté les usages nécessaires mais surtout les infrastructures n’ont pas suivi l’extraordinaire développement des déplacements à bicyclette.
      Je suis à la fois piéton, vélocipédiste, automobiliste et usager des transports en communs. Les modes de transports sont très complémentaires. Ne les opposons pas.
      L’espace commun n’est pas extensible. Des choix et arbitrages sont nécessaires. L’automobile de l’ère G. Pompidou n’a pas rendu l’espace confisqué dans les années 70.
      Pour l’instant (à Paris, ce qui n’est pas le cas dans d’autres villes) , des trottoirs ont été en partie sacrifiés pour réaliser des pseudos pistes cyclables. Les vélos n’ont rien à faire sur les trottoirs. Les associations d’usagers de vélos se battent au quotidien pour que les infrastructures soient mieux adaptées aux usagers.
      Le respect comme dit Paul est important, mais il n’est pas tout, il faut aussi une vraie politique vélo dans la ville.

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      cilce92 2 février 2012 (0 h 00 min)

      Entièrement d’accord avec le commentaire précédent.

      Ras le bol de toutes ces personnes en vélo qui font comme si les piétons n’étaient que des gêneurs !

      Les vélos sont souvent attachés en dépit du bon sens et parfois bloquent le passage, parce que le vélo est tombé : mieux attaché, cela n’arriverait pas … aussi souvent !

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