Privilégier le bus à l’avion ou à sa propre voiture ?

L’industrie touristique est une machine qui n’épargne pas l’écologie et le développement durable sur notre planète : charter, tour opérator, multiplicité des voyages et des déplacements de personnes, le plus souvent en avion ou via son véhicule personnel. Faut il envisager le transport sous un autre angle ? La loi Macron est sur le point d’entrainer une ouverture prochaine du marché des transports en autocars et bus interurbains. Cela signifie que potentiellement, cette ouverture pourrait créer une alternative allant dans le sens du covoiturage ou autre processus visant à diminuer l’utilisation quotidienne de son véhicule. Voyager via les transports en commun, comme le bus, permet de mutualiser un transport entre plusieurs personnes et sera toujours moins polluant qu’un Airbus et surtout beaucoup plus économique, d’un point de vue financier. Le site internet GoEuro.fr propose de regrouper l’ensemble des destinations et lignes disponibles sur la carte de notre hexagone, afin de voir si votre destination des vacances est joignable via ce réseau de bus, à un coût relativement accessible. carte-bus La libéralisation du marché du transport via les bus présente de nombreux intérêts pour notre économie : création d’emploi, baisse des prix du billet et mutualisation des personnes sur des trajets communs. L’ensemble des changements lié à cette nouvelle économie sera révélateur de nouveaux modes de fonctionnements et de méthodes de déplacements des personnes, prenant en compte la notion de regroupement. Selon une étude réalisée sur internet, 40% des voyageurs allemands prenant l’autocar ont rapporté les faits suivants : «  Si la ligne de bus n’avait pas existé pour le trajet que nous souhaitions effectuer, nous aurions pris notre voiture ». Ce chiffre et cette explication nous indique clairement que cela à un impact plutôt positif sur l’environnement car incitatif pour le fait de limiter des déplacements non mutualisés, grâce à ces alternatives. La France est un des pays d’Europe qui compte le plus de longs trajets en véhicule personnel, ce qui génère bien évidemment de multiples émissions de CO2 et donc va à l’encontre d’une politique de développement durable. Les réformes de dérégulation proposées par la loi Macron sont très positives : L​a libéralisation du marché des transports via des déplacements en autocars proposera des avantages aux voyageurs français, qui vont ainsi accéder à une tarification plus abordable pour les transports et une diversification de l’offre. Apres l’essor du covoiturage, pourquoi ne pas songer aux bus pour les prochaines vacances ? Ou pour les rendez vous professionnels ? Moins de stress, plus de temps pour lire et observer les belles routes de l’hexagone. Le petit plus dans tout cela, serait l’arrivée de bus électriques, ce qui garantirait des déplacements « zéro émissions » ! Pour cela, nous avons besoin de batteries plus performantes, le coût d’un trajet pour les compagnies d’autocars serait bien plus économique et les passagers pourraient bénéficier de tarifs encore plus attractifs. Reste à régler les temps de charges, encore trop long pour ne pas pénaliser le facteur temps, lors des déplacements supérieurs à 200 kilomètres. (Trajet moyen constaté pour les véhicules 100% électriques.)  

Pas de commentaire à "Privilégier le bus à l’avion ou à sa propre voiture ?"