Antennes de téléphonie mobile : Orange en zone rouge

A la demande de la ville de Paris, le 25 juin, l'opérateur de téléphonie mobile Orange a débranché une antenne-relais responsable d'une trop forte exposition aux ondes électromagnétiques.
Implantée dans le XXème arrondissement, avenue Gambetta, la surpuissance de l'antenne-relais avait été révélée lors d'une mesure effectuée fin mai. Malgré une réorientation de l'émetteur, la mairie a constaté que l'exposition était encore supérieur au seuil maximum de 2 volts/mètre sur 24 heures, comme le fixe la charte signée en mars 2003*.
Ce cas reste exceptionnel, puisque depuis un an, sur les 583 mesures effectués sur des sites particuliers (crèches, écoles, hôpitaux) et sur des lieux d'habitation, le bilan fait apparaître 98 % d'installations conformes.
A Paris, plus de 1000 sites sont équipés d'antennes-relais et sont donc susceptibles d'être contrôlés. Les mesures, financées par les opérateurs de téléphonie, sont réalisées par 3 organismes de contrôle (Apave, Directique et Veritas) pour le compte de la municipalité.
Alex Belvoit


* Le 20 mars 2003, la ville de Paris a signé avec les 3 opérateurs nationaux de téléphonie mobile, une charte relative aux antennes relais. Par cette charte les opérateurs se sont engagés, pour une durée de 2 ans, à contenir à 2 V/m le seuil maximal d'exposition aux ondes électromagnétiques en moyenne sur 24 heures, de la population parisienne, dans les lieux de vie.
Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 26 juin 2004 à 12:00
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