ITER, le flou demeure sur le choix du site

Cette semaine les fortes pressions exercées par l'Europe pour imposer l’implantation du réacteur de fusion nucléaire, ITER, sur le site de Cadarache (Bouches-du-Rhône), sont restées vaines.
Officiellement, malgré un an de retard dans le choix du site de construction, l'Europe et le Japon recherchent toujours une solution commune, intégrant les 6 pays qui doivent assurer le financement (Union européenne, Japon, Chine, Russie, Corée du Sud et Etats-Unis). Le délégué interministériel Iter, C. Poncet, a confirmé cet objectif, néanmoins pour lui, fin décembre, soit un accord est trouvé avec les Japonais, soit la construction démarre à 3 partenaires : Union européenne, Russie, Chine.

Si les japonais ne se sont pas laissés intimider par la menace européenne de construire le réacteur expérimental ITER sans leur soutien, localement, dans les Bouches-du-Rhône, le préfet, C. Frémont, a considéré publiquement hier, que la décision de réaliser Iter à Cadarache est d'ores et déjà prise par l'Union européenne. A ce titre, il a réuni un premier comité de pilotage avec les élus locaux.
Pascal Farcy
Article écrit par Pascal (voir la biographie)
le 04 décembre 2004 à 12:00
3131 articles publiés sur Univers-Nature, depuis 1999
Les derniers articles de l'auteur :
  • Isolant : quand le carton détrône le papier …
  • Les chemins ruraux sauvés par les sénateurs
  • Energie solaire : la révolution Rawlemon
  • Pas de commentaire à "ITER, le flou demeure sur le choix du site"

      Laisser un commentaire

      Votre courriel ne sera pas affiché.